Gaz naturel

Entretien

En Wallonie, les contrôles et entretiens ne doivent être réalisés que tous les trois ans. Une installation au gaz naturel demande beaucoup moins d’entretien qu’une chaudière fonctionnant avec une autre énergie.

L’entretien se fait tous les trois ans. Le gaz naturel ne provoque pas de dépôt de suie dans votre cheminée. Vous ne devez donc la faire ramoner que tous les trois ans, lors de l’entretien obligatoire de votre chaudière.

Si vous avez décidé de convertir votre chaudière (par exemple, si vous passez du mazout au gaz naturel), vous devez faire ramoner soigneusement votre cheminée avant la mise en service de votre nouvelle installation.

Oui. En Wallonie et à Bruxelles, l’entretien est obligatoire tous les trois ans.

L’entretien se compose de trois étapes :

  • un nettoyage de la chaudière et de la cheminée
  • un contrôle de la combustion et du bon fonctionnement de l’appareil
  • une révision générale de l’état de la chaudière, de l’aération de la chaufferie et de l’arrivée de l’air de combustion

Vous avez tout intérêt à faire entretenir votre installation ; c’est non seulement un gage de rendement élevé mais aussi de sécurité.

La combustion du gaz naturel consomme de l'oxygène et donc de l’air. C'est la raison pour laquelle il faut prévoir une arrivée d'air permanente vers l'espace d'installation de l'appareil.

Primes

Non. Cependant, le raccordement standard et la première mise en service sont offerts par ORES dans votre nouvelle habitation. Retrouvez toutes les conditions ici.

Oui ! En plus du raccordement standard et de la première mise en service offerts par ORES, vous pouvez bénéficier d’une prime de 400 € pour le remplacement de votre installation de chauffage existante par un système au gaz naturel de type HR Top.

Une seule prime sera accordée par compteur et par client.

Retrouvez toutes les conditions ici.

Ce sont les modèles HR TOP, des modèles qui permettent d’atteindre un rendement élevé.

Les systèmes gaz naturel à haut rendement sont reconnaissables grâce aux labels HR+ et HR TOP. Les modèles HR TOP atteignent un rendement plus élevé que les modèles HR+, notamment avec les chaudières à condensation. Celles-ci tirent de la chaleur en condensant la vapeur contenue dans les gaz de combustion. Elles atteignent ainsi un rendement de 10% supérieur à celui d’une autre chaudière à haut rendement.

En choisissant un appareil doté de ces labels, vous optez pour la qualité. Vous installez de plus un appareil sans danger, qui respecte des normes techniques strictes ainsi que toutes les prescriptions réglementaires en vigueur en Belgique.

Découvrez les conditions d'octroi sur notre page dédiée au raccordement gaz. 

Compteur et raccordement

C’est votre gestionnaire de réseau de distribution (GRD) qui vous connecte au réseau de gaz naturel et procède à l’ouverture du compteur.

Pour ouvrir votre compteur, ORES a besoin d’une attestation de conformité complétée par votre installateur.

  • Si l’installation a été réalisée par un installateur Cerga, celui-ci vous remettra cette attestation.
  • Si l’installation a été réalisée par un installateur qui n’est pas certifié Cerga, vous devrez demander un rapport à un organisme de contrôle agréé.

Le plus simple est de contacter le syndic ou le propriétaire de l’immeuble. Avec eux, vous pourrez opter pour le choix le plus approprié :

  • un raccordement collectif pour tous les appartements de l’immeuble
  • un raccordement individuel pour votre appartement

Pour mesurer la quantité d'énergie que vous consommez, nous utilisons un compteur : celui-ci mesure le volume de gaz (exprimé en m3) qui passe dans votre installation. Nous pouvons ainsi calculer la quantité d'énergie, en kWh, consommée sur la base d’un coefficient de conversion officiel.

Si le réseau de gaz naturel ne passe pas en face de votre habitation, vous pouvez demander une extension.

Il suffit de contacter votre Conseiller clientèle. Il assurera tout le suivi de la demande.

Concrètement, nos équipes procèderont à un calcul de rentabilité, en fonction de critères définis par la CWaPE (la Commission wallonne pour l’Énergie, qui régule et contrôle les activités des gestionnaires de réseaux tels qu’ORES).

Plusieurs paramètres sont pris en compte. Il s’agit principalement d’analyser si le coût de l’investissement dans le réseau lié à cette nouvelle extension sera couvert (au travers des tarifs de distribution) par la consommation de gaz qui transitera via cette extension.

Si le résultat de cette analyse est :

  • Positif : ORES prend en charge l’extension.
  • Négatif : ORES peut réaliser l’extension moyennant la prise en charge par vos soins d’une partie des coûts afin de ne pas faire augmenter le tarif de distribution des autres clients sur le réseau. Votre Conseiller clientèle pourra vous expliquer le détail des coûts pris en charge par ORES et par vos soins.

Conseil : vous pouvez réduire le coût restant à votre charge en groupant votre demande d’extension avec celle de voisins situés sur le tracé de cette extension.

Oui. Le gaz naturel permet l’installation d’un compteur à budget. La pose de ce type d’équipement est payante, sauf si vous bénéficiez d’une mesure de protection sociale (client protégé).

Lors d’une demande d’extension du réseau gaz naturel, nos équipes doivent procéder à un calcul de rentabilité, en fonction de critères définis par la CWaPE (la Commission wallonne pour l’Énergie, qui régule et contrôle les activités des gestionnaires de réseaux tels qu’ORES).

Plusieurs paramètres sont pris en compte. Il s’agit principalement d’analyser si le coût de l’investissement dans le réseau lié à cette nouvelle extension sera couvert par la consommation de gaz qui transitera via cette extension (au travers des tarifs de distribution). C’est ce calcul qui permet de vérifier si cet investissement est rentable pour la collectivité.

Si le résultat de cette analyse est :

  • Positif : ORES prend en charge l’extension.
  • Négatif : ORES peut réaliser l’extension moyennant la prise en charge par vos soins d’une partie des coûts afin de ne pas faire augmenter le tarif de distribution des autres clients sur le réseau. Votre Conseiller clientèle pourra vous expliquer le détail des coûts pris en charge par ORES et par vos soins.

Conseil : vous pouvez réduire le coût restant à votre charge en groupant votre demande d’extension avec celle de voisins situés sur le tracé de cette extension

Vous pouvez tester la raccordabilité de votre habitation ici.

Rendez-vous sur la page dédiée à nos chauffagistes partenaires. Il suffit d'entrer votre code postal pour localiser tous les "partenaires d'ORES" près de chez vous.

Il suffit de faire votre demande de raccordement directement en ligne.

Votre conseiller clientèle prendra alors contact avec vous pour déterminer le meilleur emplacement pour votre compteur. Il vous accompagnera ensuite dans toutes vos démarches.

Vous pouvez également poser toutes vos questions via ce formulaire.

Nous vous invitons à introduire une demande via notre formulaire de contact. Un conseiller clientèle prendra contact avec vous pour vous accompagner dans vos démarches. Cet accompagnement est gratuit.

Pour un raccordement domestique, deux configurations sont possibles :

  • compteur G4 - 5,5m³/h - 50 KW (raccordement confort)
  • compteur G6 - 9,78m³/h - 88KW

Pour mesurer la quantité d'énergie consommée par un client, le compteur mesure le volume de gaz (m³) rentré dans l'installation. Des mesures permettent de connaître avec précision la qualité et le pouvoir calorifique du gaz utilisé (c'est-à-dire le nombre de kWh par m³).

Suivant la région et la période, le pouvoir calorifique du gaz peut fluctuer. Le gaz a une composition légèrement variable vu la densité des gisements intervenant dans l'approvisionnement du pays.

Ceci n'a aucune incidence sur la facture finale. Nous utilisons un taux de conversion annuel fluctuant en fonction du pouvoir calorifique du gaz consommé. Vous payez donc pour de l'énergie consommée (des kWh) et non pour le volume (m³). Un m³ de gaz correspond à un nombre de kWh compris entre 9 et 12 kWh, en moyenne 11,2 kWh pour du gaz H.

Après une coupure, vous devez réaliser un test d'étanchéité pour disposer à nouveau de gaz naturel.

Découvrez cette procédure en vidéo ici. 

 

Le symbole de clapet ferméen haut à gauche sur l'écran du compteur et une flèche clignotante indiquent que vous devez effectuer ce test. Assurez-vous que tous vos appareils fonctionnant au gaz naturel sont éteints et appuyez sur le bouton en-dessous de la flèche clignotante. Le test peut durer jusqu'à 10 minutes et il démarre lorsque ce symbole apparaît

 

  1. Test réussi : le symbole clapet ouvert s'affiche . Le gaz naturel est maintenant disponible. Vous pouvez utiliser le gaz naturel dans votre installation.
  2. Échec du test : le symbole avec un signe attention apparaît . La flèche clignotante réapparaît à l'écran après 6 minutes et vous pouvez recommencer le test. Si ce nouveau test échoue, contactez votre installateur gaz naturel.

Si vous n'avez pas de gaz et qu'aucun symbole ou flèche clignotante n'est affiché sur l'écran, contactez-nous au 078/15.78.01.

Appareils

Oui, c’est relativement simple et ce type d’installation demande peu d’entretien ensuite. N’hésitez pas à demander conseil à votre installateur.

  • Les chaudières HR TOP et HR+ : ces labels indiquent qu’il s’agit de chaudières à haut rendement. Elles sont plus économiques et plus écologiques. Les chaudières HR TOP tirent même de la chaleur des gaz de combustion. Ceci est rendu possible grâce à la condensation de la vapeur contenue dans ces gaz. Ces installations peuvent donc atteindre un rendement de plus de 100%.
  • Les générateurs d’air chaud à condensation : les générateurs réchauffent directement l’air avec un rendement élevé.
  • Les foyers et les poêles au gaz peuvent encore être utilisés comme chauffages individuels. Outre leur aspect convivial, ils permettent de chauffer un espace séparé de façon économique.
  • Le chauffage au gaz naturel par rayonnement ou par convection : il s’agit de tubes radiants sombres, de panneaux radiants lumineux, de générateurs d’air chaud ou encore d’aérothermes utilisés pour chauffer une grande pièce, comme une salle de sport, par exemple.

  • Chauffe-eau – appareil instantané : ils sont très économes car ils ne chauffent l'eau qu'au moment où vous ouvrez le robinet d'eau chaude.
  • Boiler – accumulateur : ils sont utiles pour une famille ou pour produire de l'eau chaude consommée à plusieurs endroits à partir d’un seul appareil. Ces équipements maintiennent constamment de l'eau chaude à disposition, prête à être utilisée. Vous disposez donc toujours d'une réserve, utilisable partout dans la maison.
  • Chaudière combinée : ce type d’équipement permet de produire de l’eau chaude tout en assurant le chauffage central de votre logement.
  • Chauffe-eau solaire et gaz : un chauffe-eau solaire peut facilement fournir la moitié de votre eau chaude, en complément de votre installation au gaz naturel.

La plupart des appareils au gaz (chaudière, cuisinière, chauffe-eau etc.) installés depuis 1978 sont compatibles avec les deux types de gaz présents en Belgique. Cela peut rapidement se vérifier sur les notices d’utilisation sur lesquelles vous trouverez les notions G20 (pression de 20 mbar) et/ou G25 (pression de 25 mbar), correspondant respectivement au gaz riche et/ou au gaz pauvre.

Il est très important de faire vérifier la compatibilité de tous vos appareils par un professionnel habilité. La solution la plus simple est de lui demander cette vérification à l’occasion de l’entretien de votre chaudière, obligatoire tous les trois ans en Wallonie.

Histoire et principe

Le gaz naturel est surtout composé de méthane – entre 85 et 95%. On y trouve aussi de l’éthane et de l’azote en toutes petites quantités, ainsi qu’une minime trace de dioxyde de carbone et de propane.

Le gaz naturel est né de la transformation naturelle de matières organiques (comme les végétaux ou les animaux) qui a eu lieu pendant des milliers d’années.

Concrètement, les résidus organiques sont enterrés sous des couches de sédiments : après une longue période et sous l’effet de la pression et de la chaleur, ces couches se transforment en hydrocarbures. C’est là que l’on retrouve le gaz naturel.

Déjà utilisé au IVe siècle av. J-C.

Ce sont les Chinois qui ont commencé à utiliser le gaz naturel dès le IVème siècle av. J-C ! Capté et transporté par des tubes de bambous, cette énergie servait à éclairer les rues mais aussi à cuisiner. Mais, ce n’est qu’en 1820 que les réelles premières utilisations modernes du gaz naturel sont apparues aux États-Unis (pour l'éclairage public). Jusque-là, il était réinjecté dans les puits de pétrole afin d'y maintenir la pression ou simplement brûlé en torchère.

En Belgique, le gaz naturel a commencé à être utilisé à grande échelle après la Seconde Guerre mondiale.

La Belgique ne produit pas de gaz naturel, mais 50% des réserves mondiales sont situées dans un rayon de 5.000 km autour de notre pays. Le gaz naturel est donc transporté par gazoduc ou par des méthaniers, depuis les sites d’extraction situés sur terre ou en mer.

Chez nous, le réseau de transport du gaz naturel est constitué de conduites enterrées sur plus 4.100 km. Ainsi, le gaz naturel est acheminé sans provoquer de pollution.

Ce sont les gestionnaires de réseaux, comme ORES, qui se chargent du bon fonctionnement du réseau de distribution du gaz naturel (moyenne et basse pression). Ils assurent également le raccordement des clients à ce réseau. La vente de gaz naturel à proprement parler est, quant à elle, assurée par les fournisseurs.

ORES est la société chargée de l’exploitation, de l’entretien et du développement des réseaux de gaz naturel wallons dans plus de 100 communes. En résumé, c’est ORES qui achemine le gaz naturel depuis les réseaux haute pression jusqu’à chez vous.

Construction/rénovation

Oui. Le gaz naturel se marie parfaitement avec des panneaux solaires ou une pompe à chaleur. Ainsi, votre empreinte écologique est réduite au maximum et le rendement de vos installations reste maximum.

N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre installateur.

Si vous faites construire ou rénovez un immeuble à appartements, c’est le bon moment pour choisir le gaz naturel. Vous pouvez demander un avis préalable à ORES via ce formulaire.

Un raccordement collectif nécessite un local commun pour placer les compteurs (et un second local, si un vase d'expansion est nécessaire). Tout dépend de la capacité de votre installation.

En Wallonie, les contrôles et entretiens ne doivent être réalisés que tous les trois ans. Une installation au gaz naturel demande beaucoup moins d’entretien qu’une chaudière fonctionnant avec une autre énergie.

L’entretien se fait tous les trois ans. Le gaz naturel ne provoque pas de dépôt de suie dans votre cheminée. Vous ne devez donc la faire ramoner que tous les trois ans, lors de l’entretien obligatoire de votre chaudière.

Si vous avez décidé de convertir votre chaudière (par exemple, si vous passez du mazout au gaz naturel), vous devez faire ramoner soigneusement votre cheminée avant la mise en service de votre nouvelle installation.

Oui. En Wallonie et à Bruxelles, l’entretien est obligatoire tous les trois ans.

L’entretien se compose de trois étapes :

  • un nettoyage de la chaudière et de la cheminée
  • un contrôle de la combustion et du bon fonctionnement de l’appareil
  • une révision générale de l’état de la chaudière, de l’aération de la chaufferie et de l’arrivée de l’air de combustion

Vous avez tout intérêt à faire entretenir votre installation ; c’est non seulement un gage de rendement élevé mais aussi de sécurité.

La combustion du gaz naturel consomme de l'oxygène et donc de l’air. C'est la raison pour laquelle il faut prévoir une arrivée d'air permanente vers l'espace d'installation de l'appareil.