Tarifs
Le tarif de distribution
Les factures d'électricité et de gaz naturel comprennent un poste intitulé "coûts de réseau" ou "tarifs de transport et de distribution". Celui-ci comprend plusieurs éléments :
- la gestion du réseau de distribution ;
- les obligations de service public (OSP) : installation et gestion des compteurs à budget pour les ménages en difficulté de paiement, fourniture sociale, les obligations liées à l’éclairage public communal ;
- le coût du réseau de transport ;
- le soutien aux énergies renouvelables ;
- les redevances de voirie pour l’utilisation du domaine public ;
- l'impôt sur le revenu et autres impôts.
Retrouvez plus d'information sur les coûts liés au réseau ici.
L'électricité et le gaz naturel arrivent chez vous en passant par un réseau de distribution. Le tarif de distribution permet au gestionnaire de réseau (comme ORES) d'assurer diverses missions sur ce réseau comme :
- l'installation, l'entretien et la réparation des câbles électriques (aériens et souterrains) qui amènent l’électricité jusqu’au compteur des habitations mais aussi l'installation de cabines électriques permettant d'alimenter des quartiers ou des zonings industriels en électricité
- les raccordements au réseau
- le placement des compteurs électricité et/ou gaz naturel
- le relevé des index et le traitement des données
- la réparation et l'entretien de l'éclairage public communal
Retrouvez plus d'information sur les coûts liés au réseau ici.
Le tarif de prélèvement est appliqué pour l'utilisation du réseau d'électricité ou de gaz naturel.
Retrouvez plus d'information sur les coûts liés au réseau ici.
Le tarif de transport est appliqué pour le transport de l'électricité à haute tension par le gestionnaire de transport Elia et pour le transport de gaz naturel à haute pression par le gestionnaire de transport Fluxys.
Retrouvez plus d'information sur les coûts liés au réseau ici.
Ce tarif concerne uniquement les producteurs qui injectent de l’électricité sur le réseau de distribution aux différents niveaux de tension (T-MT, MT, T-BT et BT). Les installations de petite puissance en basse tension (BT), dont la capacité nette est inférieure ou égale à 10 kVA, ne sont pas concernées et sont donc exemptées.
Découvrez les tarifs d'injection pour l’électricité
Si vous produisez du gaz naturel, par exemple via de la biométhanisation, vous devrez également payer un tarif d’injection.
Découvrez les tarifs d'injection pour le gaz naturel
Retrouvez toute l'information sur les différents tarifs liés à l'usage du réseau sur cette page.
Dans ce tableau vous trouvez les consommations annuelles moyennes en kWh des principaux appareils ménagers:
| Appareil | Consommation annuelle (kWh) |
| Chauffage électrique | 4000 à 8000 |
| Pompe à chaleur (air - eau) | 6000 |
| Véhicule électrique (15.000 km) | 2500 |
| Chauffe-eau électrique (200L) | 1 500 à 2 000 |
| Boiler électrique (100L) | 1700 |
| Ancien frigo combiné (classe C) | 500 |
| Sèche-linge à évacuation (classe C) | 500 |
| Ancienne TV Plasma | 480 |
| Ancien lave-vaisselle (classe C) | 380 |
| Taque de cuisson en fonte | 360 |
| Ordinateur de bureau | 300 |
| Lave-linge ancien (classe A) | 270 |
| Fer à repasser | 260 |
| Taque vitro-céramique | 260 |
| Lampe halogène sur pied | 240 |
| Lave-vaisselle performant (A+++) | 220 |
| Taque à induction | 210 |
| Sèche-linge (A+++) | 200 |
| Machine à laver (A+++) | 180 |
| Four électrique | 150 |
| TV LED | 90 |
| Ordinateur portable | 90 |
| Radio-réveil | 87 |
| Routeur Wi-Fi | 85 |
| Console de jeux | 84 |
| Aspirateur | 80 |
| Centrale vapeur | 75 |
| Décodeur TV | 50 |
| Hotte de cuisine (standard) | 25 |
| Éclairage économique (LED) | 20 |
| Chargeur smartphone | 7 |
| Brosse à dents électrique | 0,3 |
Oui. Depuis le 1er janvier 2026, les plages horaires du tarif de distribution bihoraire sont identiques pour tous les clients d’ORES : heures creuses de 11h à 17h et de 22h à 7h du lundi au dimanche. Il n’y a donc plus de distinction entre les jours de semaine et les week-end.
Jusqu’au 31 décembre 2025, les plages horaires présentes dans la majorité des communes étaient de 22h à 7h en semaine et à partir du vendredi 22h jusqu’au lundi 7h pour les week-end.
1. Le bihoraire change d'horaire
À partir du 1er janvier 2026, les heures pleines et heures creuses s'adaptent à la transition énergétique. Davantage de plages horaires par jour, un même fonctionnement sur l'ensemble des 7 jours. Le week-end suit désormais les mêmes règles que celles de la semaine. Plus d’info ici
2. Un nouveau tarif Impact pour les consommateurs flexibles
Avec Impact, le tarif de distribution de l’électricité varie selon trois plages horaires : ECO (les moins chères), MEDIUM et PIC (les plus chères). En déplaçant vos consommations importantes, comme la recharge d’un véhicule électrique, vers les heures ECO, vous pouvez réduire la composante distribution de votre facture. Plus d’info ici
3. Monohoraire : rien ne change
Le même tarif peu importe le moment où vous consommez. Plus d’info ici
Le tarif bihoraire est un tarif de distribution qui applique des prix différents selon deux plages horaires : les heures pleines et les heures creuses. La distribution de l’électricité consommée est facturée plus cher pendant les heures pleines, et à un tarif réduit pendant les heures creuses.
Ce système, en place depuis plus de 40 ans, a été instauré pour encourager les consommateurs à utiliser davantage d’électricité durant la nuit et le week-end, périodes où la production des centrales nucléaires était excédentaire.
A partir de janvier 2026, le bihoraire change d’horaire. Plus d’info ici
Le tarif Impact est un nouveau tarif de distribution disponible à partir du 1er janvier 2026. Avec Impact, le tarif de distribution de l’électricité varie selon trois plages horaires : ECO (les moins chères), MEDIUM et PIC (les plus chères). En déplaçant vos consommations importantes, comme la recharge d’un véhicule électrique, vers les heures ECO, vous pouvez réduire la composante distribution de votre facture. Plus d’info ici
Le maintien de votre compensation dépendra de l’offre commerciale, intégrant le tarif Impact, faite par votre fournisseur.
Si vous optez pour le tarif Impact et que vous possédez une installation de panneaux photovoltaïques mise en service avant le 01/01/2024, ORES fournit à votre fournisseur vos données compensées sur les différentes plages horaires (ECO, MEDIUM et PIC). Les données compensées sont la différence, pour chaque plage horaire, entre votre injection (envoi de votre surplus de production vers le réseau) et votre prélèvement (consommation d'électricité depuis le réseau).
Vous souhaitez modifier votre tarif de distribution*, par exemple, passer d’un tarif monohoraire à un tarif bihoraire ? Cette démarche se fait directement via votre fournisseur d’énergie. C’est lui qui se charge de transmettre la demande et d’assurer la coordination avec ORES.
*À partir du 1er janvier, par défaut, si vous n’optez pas pour un nouveau tarif, vous restez dans votre tarif actuel (monohoraire ou bihoraire).
Ces tarifs concernent uniquement la composante "distribution" de votre facture d'électricité. En 2025 cela représentait en moyenne 25% de la facture.
Plus d’information sur la répartition de la facture d’énergie.
Vous pouvez le vérifier en consultant votre dernière facture de régularisation (facture annuelle).
Si la formule de prix appliquée distingue les heures pleines et les heures creuses - parfois appelées consommations « jour » et « nuit » - alors vous êtes bien en régime bihoraire.
Oui. Même si les plages d’heures creuses évoluent, vous continuez à bénéficier de tarifs avantageux la nuit, ainsi que des périodes d’heures creuses en journée, entre 11h et 17h.
Ce nouvel horaire a été conçu pour mieux refléter la disponibilité de l’énergie renouvelable et les modes de vie actuels, où les consommations peuvent être plus flexibles (télétravail, appareils programmables, etc.). Il reste donc accessible et utile à tous, que vous soyez chez vous ou non pendant la semaine.
À titre d’information, avec l’ancien bihoraire, en semaine, de 7h à 22h les clients en tarif bihoraire étaient en heure pleine. Aujourd’hui, en semaine, la plage horaire de 11h à 17h permet au client de consommer en heure creuse.
Non. Le nouveau tarif augmente même le nombre d’heures creuses, avec 12 heures supplémentaires par semaine.
Dans l’ancien système, en vigueur jusqu’en décembre 2025, on comptait 9 heures creuses par jour de semaine, plus un week-end entièrement en heures creuses, soit 93 heures creuses par semaine.
Avec le nouveau tarif, les heures creuses couvrent désormais deux plages horaires chaque jour : de 11h00 à 17h00 et de 22h00 à 07h00. Ces plages représentent 15 heures creuses par jour, soit 105 heures creuses par semaine.
Les consommateurs disposent donc de davantage d’heures à tarif réduit.
La transition énergétique transforme profondément la manière dont l’électricité est produite et utilisée, et cela se reflète directement dans l’organisation des réseaux de distribution.
D’une part, la production d’électricité renouvelable augmente fortement. Elle est plus décentralisée (panneaux photovoltaïques chez les particuliers) et plus intermittente (éolien, solaire), ce qui ne correspond plus à une logique de semaine versus week-end.
D’autre part, les usages s’électrifient : pompes à chaleur, véhicules électriques et autres nouveaux équipements exercent une demande de puissance plus importante, et à des moments qui ne suivent pas non plus le découpage traditionnel.
Les réseaux de distribution, conçus à l’origine pour distribuer l’énergie de la haute tension vers la basse tension, doivent maintenant être capables d’absorber, au niveau de la basse tension, l’électricité produite par les installations photovoltaïques.
Le changement des plages horaires du tarif bihoraire vise donc à mieux répartir la consommation d’électricité au fil de la journée et à adapter le système tarifaire à la réalité énergétique actuelle.
Le tarif bihoraire, instauré il y a plus de 40 ans, visait à encourager la consommation de l’électricité produite par les centrales nucléaires belges, particulièrement abondante la nuit et le week-end, lorsque la demande industrielle était plus faible.
Depuis, la situation énergétique a profondément évolué. Le réseau de distribution, surtout en basse tension, fait face à de nouveaux défis liés à la transition énergétique :
- Une production renouvelable de plus en plus importante, décentralisée et intermittente (éoliennes, installations photovoltaïques des particuliers).
- Une électrification croissante des usages, qui augmente la demande de puissance sur le réseau (pompes à chaleur, véhicules électriques, etc.).
Ces évolutions ne suivent plus la logique traditionnelle jours de semaine/week-end.
Le changement des plages horaires du tarif bihoraire vise donc à mieux répartir la consommation d’électricité au fil de la journée et à adapter le système tarifaire à la réalité énergétique actuelle.
Non. Le passage aux nouvelles plages horaires est entièrement automatique : vous n’avez rien à faire. Que vous disposiez d’un compteur électromécanique ou d’un compteur communicant, l’adaptation sera effectuée à distance.
Seules les personnes ayant demandé la désactivation de la fonction communicante de leur compteur seront contactées par ORES.
Pour les compteurs communicants dont la fonction communicante est active, l’adaptation sera automatique et sera faite à distance.
Pour les compteurs communicants dont la fonction communicante a été désactivée à votre demande, l’adaptation au nouvel horaire du bihoraire nécessitera une intervention d’ORES. Les personnes concernées seront contactées individuellement.
Votre compteur sera automatiquement adapté le 31/12/2025 grâce à une impulsion électrique envoyée par ORES. Les nouveaux horaires seront appliqués sans aucune intervention de votre part.
Les nouvelles plages d’heures creuses s’étendront chaque jour de 11h00 à 17h00 et de 22h00 à 07h00, weekend compris.
ORES, en tant que gestionnaire de réseau de distribution, n’est pas compétent pour vous conseiller sur le choix du tarif le plus avantageux. Chaque situation est spécifique : votre profil de consommation, votre production photovoltaïque et l’utilisation de vos équipements ainsi que l’offre commerciale faite par votre fournisseur influencent fortement la pertinence d’un tarif ou d’un autre.
La CWaPE mettra prochainement à disposition un outil d’aide à la décision permettant d’évaluer quel tarif est le plus adapté à votre situation. Vous pourrez le consulter sur le site de la CWaPE dès sa mise en ligne.
Non, si malgré nos tentatives, votre compteur n’a pas été remplacé, vous ne pourrez plus bénéficier des nouvelles plages horaires du tarif bihoraire. Vous basculerez automatiquement en tarif monohoraire.
Contactez-nous au 078/15.78.01 au plus vite pour demander le remplacement de votre compteur par un compteur communicant à fonction de prépaiement.
Non, si malgré nos tentatives, votre compteur n’a pas été remplacé, le calendrier de votre compteur actuel ne vous permet plus de bénéficier du tarif bihoraire. Vous basculerez automatiquement en tarif monohoraire.
Demandez votre compteur communicant sans plus attendre en cliquant ici.
- Si les consommations de ces charges sont comptabilisées par un compteur exclusif nuit, il n’y a aucun impact.
- Si les consommations de ces charges sont comptabilisées par mon compteur avec tarif « bihoraire », cela dépend de l’heure à laquelle est prévue la relance :
| Avant le 1/1/2026 | à partir du 1/1/2026 | Impact | ||
| Si la plage de fonctionnement est comprise entre 22h et 7h. |
Du lundi au dimanche |
Toujours en tarif creux/nuit |
Toujours en tarif creux/nuit | Pas de changement |
| Si la relance est avant 11h en période hivernale * |
Du lundi au vendredi |
Toujours en tarif plein/jour |
Toujours en tarif plein/jour |
Pas de changement |
|
Le samedi et dimanche |
Toujours en tarif creux/nuit |
Toujours en tarif plein/jour |
Moins intéressant pour le client (2 jours sur 7) | |
| Si la relance est entre 11h et 17h en période hivernale * |
Du lundi au vendredi |
Toujours en tarif plein/jour | Toujours en tarif creux/nuit |
Plus intéressant pour le client (5 jours sur 7) |
|
Le samedi et dimanche |
Toujours en tarif creux/nuit | Toujours en tarif creux/nuit | Pas de changement | |
* Nous ne sommes pas en mesure de savoir de quelle relance un client dispose sans aller sur place voir comment son récepteur TCC est configuré. La relance hivernale est active durant une période comprise entre 1h et 1h30.
Remarque : entre 17h et 22h, il n’y a aucune relance en période hivernale.
- Si les consommations de ces charges sont comptabilisées par un compteur exclusif nuit, il n’y a aucun impact.
- Si les consommations de ces charges sont comptabilisées par mon compteur avec tarif « impact », cela dépend de l’heure à laquelle est prévue la relance :
| À partir du 1/1/2026 | Tarif bihoraire | Tarif impact | Impact | |
| Si la plage de fonctionnement est comprise entre 22h et 7h. |
Du lundi au dimanche |
Toujours en tarif creux |
Entre 22h et 01h : tarif orange Entre 01h et 07h : tarif vert |
Entre 22h et 01h, moins intéressant pour le client que le tarif bihoraire ** Entre 01h et 07h, plus intéressant pour le client que le tarif bihoraire |
| Si relance est avant 11h en période hivernale. * |
Du lundi au dimanche |
Toujours en tarif plein/jour |
Tarif orange |
Plus intéressant pour le client que le tarif bihoraire |
| Si relance est entre 11h et 17h en période hivernale. * |
Du lundi au dimanche |
Toujours en tarif creux/nuit | Tarif vert | Plus intéressant pour le client que le tarif bihoraire |
* nous ne sommes pas en mesure de savoir de quelle relance un client dispose sans aller sur place voir comment son récepteur TCC est configuré. La relance hivernale est active durant une période comprise entre 1h et 1h30.
** si le client souhaite supprimer ses consommations en tarif orange, le client doit prendre contact avec son installateur pour supprimer le fonctionnement de ces charges durant ces périodes pour autant que cela soit possible.
Remarque : entre 17h et 22h, il n’y a aucune relance en période hivernale.
Le tarif de raccordement
Vous pouvez retrouver toutes les informations sur nos tarifs de raccordement ici.
Les tarifs appliqués permettent d’assurer :
- La présence de techniciens formés et compétents
Les techniciens présents sur place lors de vos travaux sont formés en continu, non seulement dans le domaine de la sécurité mais aussi sur les méthodes et techniques à utiliser, de manière à toujours être en mesure de réaliser les travaux dans les règles de l’art.
- Le travail en tant que tel…
Nous effectuons le travail demandé en respectant vos souhaits et en prenant en compte vos contraintes (les lois, les règlements, etc.)
- Le matériel utilisé
Le matériel que nous fournissons/installons dans le cadre de nos missions est garanti à vie. En cas de vétusté, nous le remplaçons gratuitement. Le matériel utilisé est certifié conforme aux lois et réglementations en vigueur.
Vous pouvez connaître votre forfait de raccordement électrique en introduisant votre code EAN dans notre
simulateur, ou sur base des données techniques de votre installation:

En complétant la liste de vos futurs appareils électriques dans notre simulateur ou via votre électricien, vous pouvez identifiez la puissance dont vous avez réellement besoin.
Besoin d’un repère ? Voici la puissance moyenne des appareils courants
| Libellé | Puissance (en Watt) |
|---|---|
| Puissance de base* | 3.500 |
| Chauffage électrique direct | 10.000 |
| Chauffage électrique à accumulateurs | 8.000 |
| Pompe à chaleur | 5.000 |
| Autre chauffage | 500 |
| Plug-in hybride | 3.700 |
| Citadine électrique | 7.400 |
| Berline/SUV électrique | 11.000 |
| 2 voitures ou + | 11.000 |
| Taque électrique | 7.000 |
| Chauffe-eau (cuisine) | 2.000 |
| Boiler électrique | 2.000 |
| Boiler thermo-dynamique | 500 |
| Piscine | 7.500 |
| Jacuzzi | 3.000 |
| Sauna ou Hammam | 7.000 |
| Climatisation | 2.000 |
| Frigo supplémentaire | 350 |
| Congélateur supplémentaire | 350 |
* Puissance de base : appareils tels que éclairage, multimédia, 1 frigo, 1 congélateur, 1 four électrique, 1 machine à laver, 1 séchoir, 1 lave-vaisselle + petits électroménagers (aspirateur, sèche-cheveux) et dont l’utilisation de l’ensemble ne se produit pas au même moment.
Le tarif social
Le tarif social est calculé et publié tous les trois mois par la Commission de Régulation de l’Électricité et du Gaz, la CREG. Il est identique sur tout le territoire belge et est réservé aux clients protégés.
Pour l’électricité, trois tarifs sociaux correspondent aux trois types de compteurs : simple tarif (tarif normal), bihoraire et exclusif de nuit. Pour le gaz, il n’existe qu’un seul tarif social.
Si vous rencontrez des difficultés financières, vous avez peut-être droit au tarif social. Nous vous conseillons de demander une attestation de tarif social à l'un des organismes repris ci-dessous :
- un CPAS ;
- un centre agréé de médiation de dettes ;
- un médiateur de dettes désigné.
Si vous recevez cette attestation, elle doit être envoyée, dûment complétée, à votre gestionnaire de réseau via ce formulaire. Chaque année, une nouvelle attestation devra être renvoyée afin que vous puissiez continuer à être fourni au tarif social.
Si vous êtes un client protégé fédéral et que vous êtes reconnu comme tel auprès d’un organisme officiel, le tarif social vous sera automatiquement octroyé et sera communiqué à votre fournisseur d’énergie qui vous appliquera alors le prix le plus bas du marché. Pour cela, vous devez souhaiter devenir client de fournisseur social.
Au cas où vous souhaiteriez devenir client du fournisseur social, vous pouvez compléter ce formulaire. Vous devrez nous faire parvenir votre attestation de tarif social. Découvrez ce qui peut être mis en place chez le fournisseur social en cliquant sur ce lien.
Dans ce cas, vous ne pouvez plus être fourni par le fournisseur social. N’oubliez pas de souscrire un nouveau contrat chez le fournisseur d’énergie de votre choix.
Dans le cas inverse, vous passerez au tarif maximal, et serez convoqué par la Commission locale pour l’Énergie (CLE) de votre commune ! À terme, cette situation pourrait mener à la coupure du compteur électrique et/ou gaz.
Certaines catégories de personnes considérées comme plus vulnérables peuvent bénéficier du statut de « client protégé » sous certaines conditions dans le marché du gaz et de l’électricité. Ce statut leur permet d’obtenir des avantages et des protections complémentaires liés à leur fourniture d’énergie en Région wallonne.
Tout client – ou cohabitant ou enfant vivant sous le même toit – qui remplit les critères définis par le Gouvernement fédéral (client protégé fédéral) ou la Région wallonne (client protégé régional) bénéficie du statut de client protégé et de mesures d’aides.
Découvrez toutes les informations ici.
Le tarif social est un tarif spécial réservé aux clients protégés alors que le tarif maximal est le plus haut des tarifs et n’est appliqué que dans certains cas particuliers.
Le tarif social
Le tarif social est calculé et publié tous les six mois par la Commission de Régulation de l’Électricité et du Gaz, la CREG. Il est identique sur tout le territoire belge et est réservé aux clients protégés. Pour l’électricité, trois tarifs sociaux correspondent aux trois types de compteurs: simple tarif (tarif normal), bi-horaire et exclusif de nuit. Pour le gaz, il n’existe qu’un seul tarif social.
Le tarif maximal
Ce tarif est calculé tous les trois mois par votre gestionnaire de réseau de distribution (GRD) et validé par la CREG.
Il est appliqué aux clients en situation particulière :
- lorsque le GRD est leur fournisseur social, mais qu’ils ont perdu leur statut de client protégé et n’ont pas encore opté pour un autre fournisseur
- lorsque le GRD devient leur fournisseur temporaire
- si vous êtes soumis au tarif maximal, régularisez votre situation au plus vite, car lorsque ce tarif vous est appliqué, vous payez le prix le plus élevé du marché pour vos consommations d’énergie
Le tarif maximal
Comme son nom l'indique, le tarif maximal est le plus haut tarif existant pour la fourniture d'énergie. Il est calculé tous les 3 mois par le gestionnaire de réseau de distribution et est validé par la CREG.
Ce tarif est dit "splitted price" car il représente le prix de l'énergie auquel doivent encore s’ajouter les coûts du transport, ceux de la distribution, les taxes et autres surcharges.
Le tarif maximal est appliqué aux clients en situation particulière :
- lorsque le GRD est leur fournisseur social, mais qu’ils ont perdu leur statut de client protégé et n’ont pas encore opté pour un autre fournisseur
- lorsque le GRD devient leur fournisseur temporaire
Si vous êtes soumis au tarif maximal, régularisez votre situation au plus vite, car lorsque ce tarif vous est appliqué, vous payez le prix le plus élevé du marché pour vos consommations d’énergie.
Dans certaines situations prévues par la législation régionale, ORES alimente temporairement des clients non protégés. C’est par exemple le cas si nous ne parvenons pas à placer un compteur à budget chez un client non protégé dans le délai de 40 jours imposé (rappelons que dans ce type de cas, dès placement du compteur à budget, le client « retourne » chez son fournisseur commercial). Toutes les consommations prélevées durant cette période sont facturées au tarif maximal approuvé par la CREG.
Le tarif social est un tarif spécial réservé aux clients protégés alors que le tarif maximal est le plus haut des tarifs et n’est appliqué que dans certains cas particuliers.
Le tarif social
Le tarif social est calculé et publié tous les six mois par la Commission de Régulation de l’Électricité et du Gaz, la CREG. Il est identique sur tout le territoire belge et est réservé aux clients protégés.
Pour l’électricité, trois tarifs sociaux correspondent aux trois types de compteurs: simple tarif (tarif normal), bi-horaire et exclusif de nuit. Pour le gaz, il n’existe qu’un seul tarif social.
Le tarif maximal
Ce tarif est calculé tous les trois mois par votre gestionnaire de réseau de distribution (GRD) et validé par la CREG.
Il est appliqué aux clients en situation particulière :
- lorsque le GRD est leur fournisseur social, mais qu’ils ont perdu leur statut de client protégé et n’ont pas encore opté pour un autre fournisseur
- lorsque le GRD devient leur fournisseur temporaire
- si vous êtes soumis au tarif maximal, régularisez votre situation au plus vite, car lorsque ce tarif vous est appliqué, vous payez le prix le plus élevé du marché pour vos consommations d’énergie
Le tarif prosumer
Un prosumer est un consommateur d’électricité qui est aussi producteur. Cela signifie qu'il est raccordé au réseau de distribution basse tension et qu'il dispose également d'une installation de production d'électricité décentralisée (par exemple des panneaux photovoltaïques) dont la puissance est inférieure ou égale à 10 kVA. Le prosumer est donc susceptible d'injecter de l'électricité sur le réseau mais aussi d'en prélever via le même point de raccordement.
Ce tarif permet à l’ensemble des utilisateurs de contribuer de manière équitable aux coûts du réseau de distribution d'électricité.
Objectifs du tarif prosumer :
- assurer le maintien et le développement du réseau
- inciter les prosumers à auto-consommer leur production d'énergie et donc, à diminuer leur prélèvement d'énergie sur le réseau
Le tarif prosumer est répercuté aux clients prosumers via la facture de régularisation du fournisseur d'électricité depuis le 1er octobre 2020.
En 2020 et 2021, ce tarif était couvert à 100% par une prime de la Région wallonne. En 2022 et 2023, 45,73% du montant de ce tarif sera payé par le prosumer via sa facture d’électricité et le reste sera compensé par une prime de la Région wallonne (donc 54,27%). Cette prime vous sera versée par votre gestionnaire de réseau de distribution.
C’est ORES qui vous contactera par courrier pour vous demander de remplir un formulaire disponible en ligne afin de pouvoir avoir les informations nécessaires pour effectuer le virement de la prime pour le compte de la Région wallonne.
Le tarif prosumer s'applique par défaut à tous les prosumers basse tension, quelle que soit la technologie de production utilisée (panneaux photovoltaïques, petites installations éoliennes, hydrauliques, cogénération, etc.) et dont la puissance est inférieure ou égale à 10 kVA.
Le tarif prosumer est entré en vigueur le 1er octobre 2020. Il est payé via la facture de régularisation d’énergie (envoyée par le fournisseur) des clients concernés et jusqu’en 2023 inclus. Ce tarif est couvert en tout ou en partie par une prime de la Région wallonne (versée par votre gestionnaire de réseau comme ORES).
Il y a deux méthodes de calcul :
- Vous avez un compteur électromécanique : Le tarif prosumer est un tarif capacitaire établi par la CWaPE, exprimé en EUR/kWe, qui s’applique à la puissance électrique nette développable de l’installation de production. De manière générale, la CWaPE considère que 40,26 % de l’énergie produite est directement consommée par votre habitation. Le reste de votre consommation, soit 59,74 %, est prélevée à un autre moment sur le réseau de distribution. C’est sur ce prélèvement que le tarif prosumer est calculé.
- Vous avez un compteur communicant avec fonction double-flux : l’injection et le prélèvement d'énergie sont comptabilisées séparément. Le calcul du montant est effectué sur base des kWh bruts réellement prélevés sur le réseau de distribution. Si le montant dépasse le tarif capacitaire expliqué ci-dessus, c’est le tarif capacitaire qui sera appliqué. C’est donc toujours le tarif le plus avantageux pour le client qui est appliqué.
Si vous avez conclu un contrat avec un fournisseur d'énergie et que vous payez vous-même les factures d'électricité, oui. Le tarif prosumer sera répercuté dans les prochaines factures de votre fournisseur.
Si vous louez un bien charges comprises, le tarif prosumer sera répercuté dans les factures payées par le propriétaire du bien.
J’emménage dans une habitation avec une installation photovoltaïque déjà existante. Comment bénéficier de la prime prosumer ?
Vous devez télécharger, compléter et nous renvoyer ce formulaire.
Le tarif prosumer capacitaire (à l’exclusion des clients qui ont un compteur communicant à fonction double flux) est calculé en €/kWe. Il est donc dépendant de la puissance électrique nette développable.
Les tarifs prosumers ci-dessus ont été approuvés par la CWaPE le 28 novembre 2018 et le 7 février 2019. Les montants sont présentés avec un taux de TVA de 21 % pour 2020 et 2021, de 6% pour 2022 et 2023.
Non, le tarif prosumer se base sur l’utilisation du réseau relative aux prélèvements (à l'énergie consommée depuis le réseau) et non sur l’usage du réseau pour y injecter de l’énergie. C'est donc un tarif appliqué pour l'utilisation du réseau de distribution dans un but de prélèvement d'énergie et non d’un tarif d’injection. La méthodologie tarifaire 2025-2029 ne prévoit aucun tarif applicable pour l’injection d’électricité sur le réseau de distribution pour les installations de production d’une puissance inférieure ou égale à 10 kVA.
Non, le tarif prosumer a fait l'objet d'une analyse et a été validé par la commission wallonne pour l'énergie, la CWaPE en février 2019.
Non, le tarif prosumer ne s’applique pas aux installations d’une puissance installée de plus de 10 kVA. Ces installations doivent disposer de systèmes de mesure distincts pour le prélèvement et l'injection d'énergie. Elles sont facturées séparément pour le prélèvement et l'injection d'énergie dans le réseau de distribution, selon les tarifs fixés par le gestionnaire du réseau de distribution.
Non, ce tarif sera répercuté aux clients prosumers via la facture de régularisation ou via les factures intermédiaires du fournisseur d'électricité.
Si la puissance de l’installation sur laquelle s’est basée le fournisseur pour vous facturer n’est pas la bonne, envoyez-nous les détails de votre demande en complétant le champ message de notre formulaire de contact.
La méthode actuelle de calcul du tarif prosumer prévoit l’application d’un tarif capacitaire défini par la CWaPE. Il est prévu que 40,26 % de l’énergie produite est directement consommée par votre habitation. Le reste de votre consommation, soit 59,74 %, est prélevée à un autre moment sur le réseau de distribution.
Si vous estimez que votre autoconsommation est supérieure à ce taux, vous pouvez demander de comptabiliser séparément l’injection et le prélèvement d'énergie via l'installation gratuite d'un compteur communicant. Dans ce cas, vous serez facturé pour les kWh réellement prélevés sur le réseau de distribution.
En complétant ce formulaire en ligne, vous introduisez une demande de placement du compteur communicant et réservez directement une date de rendez-vous.
Le décret prévoit une prime qui couvre le placement du compteur communicant à fonction double flux. Cette prime, qui s'applique une seule fois par client résidentiel, ne couvre que le tarif de placement du compteur (actuellement fixé à 160 euros htva). Le placement et le coût du compteur seront donc gratuits. Par contre, la prime ne couvre pas la mise en conformité éventuelle de l’installation. Par exemple, si vous n’avez pas de coffret, le coffret ainsi que les bornes interruptibles sont à vos frais.
Oui, les installations photovoltaïques sont moins chères et plus performantes qu'avant. Elles sont toujours intéressantes même sans mécanisme de soutien public et avec le tarif prosumer.
Vous pouvez consulter l'article du service public Wallonie à ce sujet.
kWc = kilowatt crête : c’est l’unité de mesure dans laquelle est exprimée la puissance d’une installation (des panneaux photovoltaïques par exemple) dans des conditions standard de test.
kVA = kilovoltampère : c’est l’unité de mesure dans laquelle est exprimée la puissance électrique maximale apparente d'une installation, mesurée à la sortie de l’onduleur.
kWe = kilowatt électrique : c’est l’unité de mesure dans laquelle est exprimée la puissance électrique nette développable de l’installation.
kWh = kilowattheure : c’est l’unité de mesure dans laquelle est exprimée la quantité d’énergie électrique produite par l’installation et la quantité d’énergie électrique consommée par l’utilisateur en une heure.
La puissance électrique nette développable (Pend) est la puissance électrique générée par l’installation de production d’électricité avant transformation éventuelle vers le réseau, obtenue en déduisant la puissance moyenne des équipements fonctionnels de l’installation de la puissance maximale réalisable et exprimée en kWe.
Chaque profil de consommation est différent. Il est donc difficile de vous donner des conseils précis pour l’optimisation de celle-ci.
Dans le cadre du tarif prosumer, maximiser votre autoconsommation implique de consommer directement l’énergie que vous produisez. Que vous consommiez l’énergie sur le tarif de nuit via les heures creuses de votre compteur bi-horaire ou via le tarif exclusif nuit, n’influencera donc pas votre autoconsommation (et le tarif prosumer). En effet, la quantité d’énergie prélevée sur le réseau restera identique. Maximiser votre autoconsommation implique plutôt de modifier vos habitudes de consommation afin de faire fonctionner les appareils énergivores pendant les périodes de production de vos panneaux (la journée, durant les périodes d’ensoleillement).
L’énergie que vous produisez mais que vous n’auto-consommez pas retourne sur le réseau électrique et pourra être utilisée par d’autres personnes.
À qui revient la compensation de cette énergie injectée sur le réseau ? Est-ce que les autres consommateurs vont payer moins cher leur énergie grâce à l’énergie que j’ai injectée sur le réseau ?
Il convient tout d’abord de distinguer la compensation entre injection et prélèvement sur la composante énergie de la facture et sur la composante réseau de la facture.
- sur la composante réseau, l’introduction du tarif prosumer vise à faire contribuer les prosumers aux frais de réseau en fonction de l’usage qu’ils font de celui-ci. L’objectif est que ceux-ci ne soient plus répercutés presque exclusivement sur les non prosumers.
- sur la composante énergie, la compensation est réalisée sur base annuelle. Le client est facturé sur base de sa consommation totale déduction faite de sa production propre, indépendamment du moment de cette production et de cette consommation (auto-consommée ou pas). Dans le cas particulier où le client sur base annuelle a produit plus que ce qu’il a consommé, sa surproduction vient diminuer l’achat des pertes en réseau du gestionnaire de réseau de distribution (GRD). Ainsi le GRD doit acheter moins d’énergie pour compenser ses pertes. C’est donc une économie pour le GRD, qui est répercutée à l’ensemble des consommateurs via des tarifs de réseaux moindres que ce qu’ils auraient été si il n’y avait pas eu cette surproduction.
La fonction double flux permet de mesurer indépendamment votre prélèvement et votre injection d'électricité (l'excédent de votre production qui est injecté sur le réseau).
- Le compteur communicant est un compteur digital qui mesure, de manière distincte, la quantité d’énergie prélevée et la quantité d’énergie injectée. Vous pouvez visualiser vos données de prélèvement et d’injection directement sur le compteur ou en ligne via l’espace client myORES.
- Si le compteur est remplacé en dehors du mois de relève des index, vous ne perdez pas la compensation. La reprise des index de l’ancien compteur sera effectuée. Cela vous permettra de garder en totalité la production de vos panneaux photovoltaïques. Le calcul complet de votre compensation aura lieu lors de la facture annuelle.
Le maintien de votre compensation dépendra de l’offre commerciale, intégrant le tarif Impact, faite par votre fournisseur.
Si vous optez pour le tarif Impact et que vous possédez une installation de panneaux photovoltaïques mise en service avant le 01/01/2024, ORES fournit à votre fournisseur vos données compensées sur les différentes plages horaires (ECO, MEDIUM et PIC). Les données compensées sont la différence, pour chaque plage horaire, entre votre injection (envoi de votre surplus de production vers le réseau) et votre prélèvement (consommation d'électricité depuis le réseau).
Oui c’est possible, mais cela implique une diminution de la puissance installée (remplacement de votre onduleur par un onduleur moins puissant ou diminution du nombre de panneaux).
Attention, le bridage électronique de l’onduleur n’est pas pris en considération et ce, même s’il a été attesté par un organisme agréé.
Les factures d'électricité et de gaz naturel comprennent un poste intitulé "coûts de réseau" ou "tarifs de transport et de distribution". Celui-ci comprend plusieurs éléments :
- la gestion du réseau de distribution ;
- les obligations de service public (OSP) : installation et gestion des compteurs à budget pour les ménages en difficulté de paiement, fourniture sociale, les obligations liées à l’éclairage public communal ;
- le coût du réseau de transport ;
- le soutien aux énergies renouvelables ;
- les redevances de voirie pour l’utilisation du domaine public ;
- l'impôt sur le revenu et autres impôts.
Retrouvez plus d'information sur les coûts liés au réseau ici.
L'électricité et le gaz naturel arrivent chez vous en passant par un réseau de distribution. Le tarif de distribution permet au gestionnaire de réseau (comme ORES) d'assurer diverses missions sur ce réseau comme :
- l'installation, l'entretien et la réparation des câbles électriques (aériens et souterrains) qui amènent l’électricité jusqu’au compteur des habitations mais aussi l'installation de cabines électriques permettant d'alimenter des quartiers ou des zonings industriels en électricité
- les raccordements au réseau
- le placement des compteurs électricité et/ou gaz naturel
- le relevé des index et le traitement des données
- la réparation et l'entretien de l'éclairage public communal
Retrouvez plus d'information sur les coûts liés au réseau ici.
Le tarif de prélèvement est appliqué pour l'utilisation du réseau d'électricité ou de gaz naturel.
Retrouvez plus d'information sur les coûts liés au réseau ici.
Le tarif de transport est appliqué pour le transport de l'électricité à haute tension par le gestionnaire de transport Elia et pour le transport de gaz naturel à haute pression par le gestionnaire de transport Fluxys.
Retrouvez plus d'information sur les coûts liés au réseau ici.
Ce tarif concerne uniquement les producteurs qui injectent de l’électricité sur le réseau de distribution aux différents niveaux de tension (T-MT, MT, T-BT et BT). Les installations de petite puissance en basse tension (BT), dont la capacité nette est inférieure ou égale à 10 kVA, ne sont pas concernées et sont donc exemptées.
Découvrez les tarifs d'injection pour l’électricité
Si vous produisez du gaz naturel, par exemple via de la biométhanisation, vous devrez également payer un tarif d’injection.
Découvrez les tarifs d'injection pour le gaz naturel
Retrouvez toute l'information sur les différents tarifs liés à l'usage du réseau sur cette page.
Dans ce tableau vous trouvez les consommations annuelles moyennes en kWh des principaux appareils ménagers:
| Appareil | Consommation annuelle (kWh) |
| Chauffage électrique | 4000 à 8000 |
| Pompe à chaleur (air - eau) | 6000 |
| Véhicule électrique (15.000 km) | 2500 |
| Chauffe-eau électrique (200L) | 1 500 à 2 000 |
| Boiler électrique (100L) | 1700 |
| Ancien frigo combiné (classe C) | 500 |
| Sèche-linge à évacuation (classe C) | 500 |
| Ancienne TV Plasma | 480 |
| Ancien lave-vaisselle (classe C) | 380 |
| Taque de cuisson en fonte | 360 |
| Ordinateur de bureau | 300 |
| Lave-linge ancien (classe A) | 270 |
| Fer à repasser | 260 |
| Taque vitro-céramique | 260 |
| Lampe halogène sur pied | 240 |
| Lave-vaisselle performant (A+++) | 220 |
| Taque à induction | 210 |
| Sèche-linge (A+++) | 200 |
| Machine à laver (A+++) | 180 |
| Four électrique | 150 |
| TV LED | 90 |
| Ordinateur portable | 90 |
| Radio-réveil | 87 |
| Routeur Wi-Fi | 85 |
| Console de jeux | 84 |
| Aspirateur | 80 |
| Centrale vapeur | 75 |
| Décodeur TV | 50 |
| Hotte de cuisine (standard) | 25 |
| Éclairage économique (LED) | 20 |
| Chargeur smartphone | 7 |
| Brosse à dents électrique | 0,3 |
Oui. Depuis le 1er janvier 2026, les plages horaires du tarif de distribution bihoraire sont identiques pour tous les clients d’ORES : heures creuses de 11h à 17h et de 22h à 7h du lundi au dimanche. Il n’y a donc plus de distinction entre les jours de semaine et les week-end.
Jusqu’au 31 décembre 2025, les plages horaires présentes dans la majorité des communes étaient de 22h à 7h en semaine et à partir du vendredi 22h jusqu’au lundi 7h pour les week-end.
1. Le bihoraire change d'horaire
À partir du 1er janvier 2026, les heures pleines et heures creuses s'adaptent à la transition énergétique. Davantage de plages horaires par jour, un même fonctionnement sur l'ensemble des 7 jours. Le week-end suit désormais les mêmes règles que celles de la semaine. Plus d’info ici
2. Un nouveau tarif Impact pour les consommateurs flexibles
Avec Impact, le tarif de distribution de l’électricité varie selon trois plages horaires : ECO (les moins chères), MEDIUM et PIC (les plus chères). En déplaçant vos consommations importantes, comme la recharge d’un véhicule électrique, vers les heures ECO, vous pouvez réduire la composante distribution de votre facture. Plus d’info ici
3. Monohoraire : rien ne change
Le même tarif peu importe le moment où vous consommez. Plus d’info ici
Le tarif bihoraire est un tarif de distribution qui applique des prix différents selon deux plages horaires : les heures pleines et les heures creuses. La distribution de l’électricité consommée est facturée plus cher pendant les heures pleines, et à un tarif réduit pendant les heures creuses.
Ce système, en place depuis plus de 40 ans, a été instauré pour encourager les consommateurs à utiliser davantage d’électricité durant la nuit et le week-end, périodes où la production des centrales nucléaires était excédentaire.
A partir de janvier 2026, le bihoraire change d’horaire. Plus d’info ici
Le tarif Impact est un nouveau tarif de distribution disponible à partir du 1er janvier 2026. Avec Impact, le tarif de distribution de l’électricité varie selon trois plages horaires : ECO (les moins chères), MEDIUM et PIC (les plus chères). En déplaçant vos consommations importantes, comme la recharge d’un véhicule électrique, vers les heures ECO, vous pouvez réduire la composante distribution de votre facture. Plus d’info ici
Le maintien de votre compensation dépendra de l’offre commerciale, intégrant le tarif Impact, faite par votre fournisseur.
Si vous optez pour le tarif Impact et que vous possédez une installation de panneaux photovoltaïques mise en service avant le 01/01/2024, ORES fournit à votre fournisseur vos données compensées sur les différentes plages horaires (ECO, MEDIUM et PIC). Les données compensées sont la différence, pour chaque plage horaire, entre votre injection (envoi de votre surplus de production vers le réseau) et votre prélèvement (consommation d'électricité depuis le réseau).
Vous souhaitez modifier votre tarif de distribution*, par exemple, passer d’un tarif monohoraire à un tarif bihoraire ? Cette démarche se fait directement via votre fournisseur d’énergie. C’est lui qui se charge de transmettre la demande et d’assurer la coordination avec ORES.
*À partir du 1er janvier, par défaut, si vous n’optez pas pour un nouveau tarif, vous restez dans votre tarif actuel (monohoraire ou bihoraire).
Ces tarifs concernent uniquement la composante "distribution" de votre facture d'électricité. En 2025 cela représentait en moyenne 25% de la facture.
Plus d’information sur la répartition de la facture d’énergie.
Vous pouvez le vérifier en consultant votre dernière facture de régularisation (facture annuelle).
Si la formule de prix appliquée distingue les heures pleines et les heures creuses - parfois appelées consommations « jour » et « nuit » - alors vous êtes bien en régime bihoraire.
Oui. Même si les plages d’heures creuses évoluent, vous continuez à bénéficier de tarifs avantageux la nuit, ainsi que des périodes d’heures creuses en journée, entre 11h et 17h.
Ce nouvel horaire a été conçu pour mieux refléter la disponibilité de l’énergie renouvelable et les modes de vie actuels, où les consommations peuvent être plus flexibles (télétravail, appareils programmables, etc.). Il reste donc accessible et utile à tous, que vous soyez chez vous ou non pendant la semaine.
À titre d’information, avec l’ancien bihoraire, en semaine, de 7h à 22h les clients en tarif bihoraire étaient en heure pleine. Aujourd’hui, en semaine, la plage horaire de 11h à 17h permet au client de consommer en heure creuse.
Non. Le nouveau tarif augmente même le nombre d’heures creuses, avec 12 heures supplémentaires par semaine.
Dans l’ancien système, en vigueur jusqu’en décembre 2025, on comptait 9 heures creuses par jour de semaine, plus un week-end entièrement en heures creuses, soit 93 heures creuses par semaine.
Avec le nouveau tarif, les heures creuses couvrent désormais deux plages horaires chaque jour : de 11h00 à 17h00 et de 22h00 à 07h00. Ces plages représentent 15 heures creuses par jour, soit 105 heures creuses par semaine.
Les consommateurs disposent donc de davantage d’heures à tarif réduit.
La transition énergétique transforme profondément la manière dont l’électricité est produite et utilisée, et cela se reflète directement dans l’organisation des réseaux de distribution.
D’une part, la production d’électricité renouvelable augmente fortement. Elle est plus décentralisée (panneaux photovoltaïques chez les particuliers) et plus intermittente (éolien, solaire), ce qui ne correspond plus à une logique de semaine versus week-end.
D’autre part, les usages s’électrifient : pompes à chaleur, véhicules électriques et autres nouveaux équipements exercent une demande de puissance plus importante, et à des moments qui ne suivent pas non plus le découpage traditionnel.
Les réseaux de distribution, conçus à l’origine pour distribuer l’énergie de la haute tension vers la basse tension, doivent maintenant être capables d’absorber, au niveau de la basse tension, l’électricité produite par les installations photovoltaïques.
Le changement des plages horaires du tarif bihoraire vise donc à mieux répartir la consommation d’électricité au fil de la journée et à adapter le système tarifaire à la réalité énergétique actuelle.
Le tarif bihoraire, instauré il y a plus de 40 ans, visait à encourager la consommation de l’électricité produite par les centrales nucléaires belges, particulièrement abondante la nuit et le week-end, lorsque la demande industrielle était plus faible.
Depuis, la situation énergétique a profondément évolué. Le réseau de distribution, surtout en basse tension, fait face à de nouveaux défis liés à la transition énergétique :
- Une production renouvelable de plus en plus importante, décentralisée et intermittente (éoliennes, installations photovoltaïques des particuliers).
- Une électrification croissante des usages, qui augmente la demande de puissance sur le réseau (pompes à chaleur, véhicules électriques, etc.).
Ces évolutions ne suivent plus la logique traditionnelle jours de semaine/week-end.
Le changement des plages horaires du tarif bihoraire vise donc à mieux répartir la consommation d’électricité au fil de la journée et à adapter le système tarifaire à la réalité énergétique actuelle.
Non. Le passage aux nouvelles plages horaires est entièrement automatique : vous n’avez rien à faire. Que vous disposiez d’un compteur électromécanique ou d’un compteur communicant, l’adaptation sera effectuée à distance.
Seules les personnes ayant demandé la désactivation de la fonction communicante de leur compteur seront contactées par ORES.
Pour les compteurs communicants dont la fonction communicante est active, l’adaptation sera automatique et sera faite à distance.
Pour les compteurs communicants dont la fonction communicante a été désactivée à votre demande, l’adaptation au nouvel horaire du bihoraire nécessitera une intervention d’ORES. Les personnes concernées seront contactées individuellement.
Votre compteur sera automatiquement adapté le 31/12/2025 grâce à une impulsion électrique envoyée par ORES. Les nouveaux horaires seront appliqués sans aucune intervention de votre part.
Les nouvelles plages d’heures creuses s’étendront chaque jour de 11h00 à 17h00 et de 22h00 à 07h00, weekend compris.
ORES, en tant que gestionnaire de réseau de distribution, n’est pas compétent pour vous conseiller sur le choix du tarif le plus avantageux. Chaque situation est spécifique : votre profil de consommation, votre production photovoltaïque et l’utilisation de vos équipements ainsi que l’offre commerciale faite par votre fournisseur influencent fortement la pertinence d’un tarif ou d’un autre.
La CWaPE mettra prochainement à disposition un outil d’aide à la décision permettant d’évaluer quel tarif est le plus adapté à votre situation. Vous pourrez le consulter sur le site de la CWaPE dès sa mise en ligne.
Non, si malgré nos tentatives, votre compteur n’a pas été remplacé, vous ne pourrez plus bénéficier des nouvelles plages horaires du tarif bihoraire. Vous basculerez automatiquement en tarif monohoraire.
Contactez-nous au 078/15.78.01 au plus vite pour demander le remplacement de votre compteur par un compteur communicant à fonction de prépaiement.
Non, si malgré nos tentatives, votre compteur n’a pas été remplacé, le calendrier de votre compteur actuel ne vous permet plus de bénéficier du tarif bihoraire. Vous basculerez automatiquement en tarif monohoraire.
Demandez votre compteur communicant sans plus attendre en cliquant ici.
- Si les consommations de ces charges sont comptabilisées par un compteur exclusif nuit, il n’y a aucun impact.
- Si les consommations de ces charges sont comptabilisées par mon compteur avec tarif « bihoraire », cela dépend de l’heure à laquelle est prévue la relance :
| Avant le 1/1/2026 | à partir du 1/1/2026 | Impact | ||
| Si la plage de fonctionnement est comprise entre 22h et 7h. |
Du lundi au dimanche |
Toujours en tarif creux/nuit |
Toujours en tarif creux/nuit | Pas de changement |
| Si la relance est avant 11h en période hivernale * |
Du lundi au vendredi |
Toujours en tarif plein/jour |
Toujours en tarif plein/jour |
Pas de changement |
|
Le samedi et dimanche |
Toujours en tarif creux/nuit |
Toujours en tarif plein/jour |
Moins intéressant pour le client (2 jours sur 7) | |
| Si la relance est entre 11h et 17h en période hivernale * |
Du lundi au vendredi |
Toujours en tarif plein/jour | Toujours en tarif creux/nuit |
Plus intéressant pour le client (5 jours sur 7) |
|
Le samedi et dimanche |
Toujours en tarif creux/nuit | Toujours en tarif creux/nuit | Pas de changement | |
* Nous ne sommes pas en mesure de savoir de quelle relance un client dispose sans aller sur place voir comment son récepteur TCC est configuré. La relance hivernale est active durant une période comprise entre 1h et 1h30.
Remarque : entre 17h et 22h, il n’y a aucune relance en période hivernale.
- Si les consommations de ces charges sont comptabilisées par un compteur exclusif nuit, il n’y a aucun impact.
- Si les consommations de ces charges sont comptabilisées par mon compteur avec tarif « impact », cela dépend de l’heure à laquelle est prévue la relance :
| À partir du 1/1/2026 | Tarif bihoraire | Tarif impact | Impact | |
| Si la plage de fonctionnement est comprise entre 22h et 7h. |
Du lundi au dimanche |
Toujours en tarif creux |
Entre 22h et 01h : tarif orange Entre 01h et 07h : tarif vert |
Entre 22h et 01h, moins intéressant pour le client que le tarif bihoraire ** Entre 01h et 07h, plus intéressant pour le client que le tarif bihoraire |
| Si relance est avant 11h en période hivernale. * |
Du lundi au dimanche |
Toujours en tarif plein/jour |
Tarif orange |
Plus intéressant pour le client que le tarif bihoraire |
| Si relance est entre 11h et 17h en période hivernale. * |
Du lundi au dimanche |
Toujours en tarif creux/nuit | Tarif vert | Plus intéressant pour le client que le tarif bihoraire |
* nous ne sommes pas en mesure de savoir de quelle relance un client dispose sans aller sur place voir comment son récepteur TCC est configuré. La relance hivernale est active durant une période comprise entre 1h et 1h30.
** si le client souhaite supprimer ses consommations en tarif orange, le client doit prendre contact avec son installateur pour supprimer le fonctionnement de ces charges durant ces périodes pour autant que cela soit possible.
Remarque : entre 17h et 22h, il n’y a aucune relance en période hivernale.